27 mai 2008
Fan art #07 : Goliath de "Gargoyles"
Purée, ça faisait longtemps que j’avais pas mis de fan art. Et pour corriger le tir, c’est le perso Goliath, la gargouille de la série animée Gargoyles qui va s’en charger.
Goliath est issu d’un DA que j’ai découvert lors de sa première diffusion en France sur canal+ en 1995. À l’époque, j’étais aux anges car ça me rappelait la série animée Batman, avec son ambiance nocturne, les peintures superbes et les traits épurés.
Le générique donne encore des frissons par puissance, les graphismes sont séduisants et l’histoire originale.

Il s’agit en fait du récit de gargouilles ramenées à la vie par un richissime homme d’affaires David Xanatos, après 1000 ans de sommeil dûs à un sortilège formulé par les humains, qu’ils étaient censés protéger pourtant. Alors que les gargouilles avaient déjà un mauvais a priori sur les hommes à cause de leur trahison, la soif de pouvoir de Xanatos fait bien d’être contrebalancée par l’intégrité et la sympathie de la policière Elisa à leur égard.
Goliath est le chef d’un clan de 5 autres statues de pierre vivantes affublées des noms des quartiers de New-York où ils vivent désormais.
Autant j’étais assidu lors de la 1ère saison, autant les délires bioniques répétés loin de l’image magique et moyenâgeuse que suggère celle des gargouilles m’a passé l’envie de suivre les aventures de Gargoyles…
27 septembre 2007
Fan art #06 : Harley Quinn
Voici le personnage Harley Queen, sorti tout droit du dessin animé Batman la série animée, en 1992. J'aurais l'occasion de développer mon intérêt pour Batman et son univers dans un autre billet ; là, je me contenterai de présenter cette protagoniste.
À l'origine psychiatre du Joker dans l'asile d'Arkham, Harley Quinzel devient folle amoureuse de son patient et... folle tout court. Jusqu'au point de revêtir le déguisement déjanté d'Harley Quinn pour former un couple diabolique avec le Joker.
Leurs relations s'avèrent des plus passionnelles et conflictuelles tant le vice et la dinguerie sont ancrés en eux (surtout en ce qui concerne "Mr J" qui n'hésite pas à la traiter comme une moins que rien).
Elle en vient d'ailleurs un moment à quitter son amant-dément avant de s'affilier à l'Empoisonneuse (Poison Ivy), dans une optique d'entreprise phallocide sur la ville :D
Côté visuel, elle permet de s'éclater à jouer avec le rouge et noir, les deux couleurs de la violence. Et pour bien représenter son caractère, il est important de s'attacher à ce qu'elle donne autant une impression de farce que de dangerosité. Armes possibles : énorme marteau ou comme là : un flingue.

02 septembre 2007
Fan art #05 : Fifty cent
Non, je n'me suis pas soudainement mis au gangsta rap. Simplement dans l'exercice d'un cadeau d'aniversaire pour un poto amateur de grosses basses ricaines au rythme syncopé sur fond bling-bling (ouais ouais ! :D), j'ai jugé bon de dessiner 50 "musclor" Cent^^
Et voilà la version spécialement modifiée pour le blog :

11 juillet 2007
Fan art #04 : Natsu de "Rival schools"
Ah ! Enfin une femme parmi les fan art :) qui plus est tiré d'un jeu vidéo, et il y en aura sûrement beaucoup d'autres...
Voici donc pour aujourd'hui Natsu, l'un des persos du jeu de combat 3D Rival School de chez l'éditeur Capcom. Je n'y ai jamais joué mais je collecte pas mal d'illustrations de jeux vidéo.

Ce que je sais du jeu pour autant, c'est qu'il propose autant de fighters mâles que femmelles. Particularité suffisamment rare pour le souligner pour ce genre de jeu. L'autre singularité réside dans le contexte dans lequel évolue les persos : des confrontations entre différents lycées. Ce drôle de principe permet de croiser des combattants atypiques pour un jeu de combat. En effet, on peut ainsi aussi bien choisir un joueur de footbball, qu'un principal de lycée ou bien encore une journaliste !
Quand on sait que la plupart des jeu d'stomb intègre essentiellement des fantasmes incarnés quand il s'agit de fighteuses, on peut se demander alors si les créateurs de Rival school on pu nous délivrer quelques babes.
Et bien il y en a peu, tant il y a de gamines, mais il y en a : Kyoko l'infirmière (forcément), Tiffany, la pom-pom girl venue d'USA, et Natsu.
Ainsi, je suis retombé sur une image de cette dernière récemment et vu que je kiffe bien de bien son style, j'ai d'emblée penser à la dessiner.
Il me semblait de rigueur de la présenter en action, d'une part parce qu'elle respire fort le sport et d'une autre, il y a peu d'illustrations d'elle en mouvement.
J'ai pris le parti de respecter un tant soi peu le trait Capcom, même si j'suis pas un adepte de ce genre d'exercice. J'ai aussi abandonné l'encrage en pleins et déliés pour m'orienter vers la ligne claire.
Après, si c'est un bon choix ou non, je ne sais...
P.S : Oui, elle a des épaulettes^^
23 juin 2007
Fan art #03 : Monsieur Jean
Changement de registre dans la catégorie fan art cette semaine, puisqu'il s'agit là d'un personnage que je n'ai connu que cette année : Monsieur Jean.
Il s'agit du héros éponyme de la BD crée par le célèbre tandem Dupuy-Berberian.
Jean est un écrivain parisien qui a entre 25 et 30 ans au premier tome et doit avoir 30-35 ans dans le dernier. Ainsi, on suit au fil des albums le cours de son existance pendant laquelle il passe du célibataire tranquille au père débordé.
Vu que Jean a un caractère assez posé, c'est davantage dans les personnages secondaires que se trouvent le piment de la série. Pour en citer quelques un :
- Félix _il est celui que j'affectionne le plus_, un ami de Jean que l'on rencontre à chaque album, est une sorte de loser encombrant mais attachant à la recherche de sa voie, et toujours prêt à donner une théorie sur un phénomène.
- Mme Poulbot, sa concierge, est une vraie espionne excécrable, à l'image de son physique repoussant au possible, mais dont il essaye comme il peut de ne pas en faire une ennemie du quotidien.
- Cathy, la compagne de Jean, est bien assorti avec son conjoint car elle est d'un tempérent calme. Pas d'hystérie, de jalousie, de nunucherie, ou toutes sortes de clichés féminins.

Outre le fait que ces histoires parlent du quotidien que nous pouvons tous connaitre, la série joue la plupart du temps sur un autre niveau, en parallèle justement avec la réalité. Cet autre autre niveau peut s'agir d'un rêve, d'un conte, d'une histoire. Et ce second plan permet à Jean de réfléchir plus profondément ou d'un autre angle à sa propre situation du moment, pour mieux franchir une étape de sa vie.
Cette façon de construire la trame des histoires _que je rencontre aussi dans certaines séries TV_ me plait de plus en plus et risque de m'influencer pendant longtemps.

Au passage, merci à Hadès de m'avoir conseillé cette lecture ;)
27 mai 2007
Fan art #02 : Zorro
En théorie, il aurait été plus approprié d'avoir commencé la rubrique Fan art par ce personnage : Zorro.
Pourquoi ?
Et bien parce que historiquement, c'est sûrement mon tout premier héros. D'ailleurs, la première phrase qu'a entendue ma grand-mère venant de moi est "Il a cassé son épeé !", tandis que j'étais devant la télé en train de regarder la série live Disney en noire et blanc de Zorro.

Même si j'ai plus en mémoire ces aventures, ce personnage m'a beaucoup marqué. Par exemple, ma signature administrative débute par le Z emblématique que signe Zorro "à la pointe de son épée". Et pourtant, mon nom ne commence pas par un Z, mais bon, qu'importe...

Paradoxalement, depuis mon enfance, je n'ai plus vu de films, de séries ou de dessins animés mettant en scène Zorro. Peut-être bien pour ne pas être déçu et rester dans mon plaisant souvenir que j'ai de lui.
07 avril 2007
Fan art #01 : Kenshiro de "Hokuto no Ken"
Je vous présente la première note d’une nouvelle catégorie : les Fan art !
Bonjour.
Aujourd'hui’hui, il s’agit d’un dessin de Kenshiro, le célèbre héros de la série animée Hokuto no Ken, plus connu dans nos vertes contrées sous l’appellation Ken le suvivant.
Ca va ?
Au revoir.
En ce moment, j’me mange les épisodes en vostfr pour mieux savourer la version non censurée. Et à dire vrai, je me régale. Alors on peut jeter son dévolu de critiques acerbes envers cet animé : violence extrême, peu d’animations, dessins repris pour différents épisodes, scénario maigre, manichéisme, fascisme, nazisme et consorts.
Seulement, mon regard discerne d’autres choses. D’abord, le chara-design des persos fleure bon les années 80 (nostalgie, je sais bien^^). Ensuite, le héros, avec ses paroles mesurées et son flegme qui précède ses accès de rage, émane un charisme à tout épreuve. Et même si l'utilisation de sa force surnaturelle outrepasse la raison, on peut la considérer juste, eu égard à la folie perverse et destructrice qui anime les barjots de ce monde post-apocalyptique où la loi du plus fort et l’oppression règnent. Donc, le fascisme est réellement présent mais il n’est en aucun cas cautionné.
Aussi, bien que Ken balance souvent les mêmes attaques pour terrasser les hordes de punks, l’action est prenante. Notamment grâce à la musique cuivrée et très martiale. Enfin, le fil conducteur de la série me tient en haleine depuis le début. Il s'agit en fait de découvrir au fur et à mesure jusqu’où la cruauté de l’Homme peut s’envoler.
Tranquille.

Je l’ai dessiné sous une forme moins longiligne que dans la version originale, ce qui donne un côté Bruce Lee _dont l'auteur s'est inspiré_ en mode stéroïdes :D Et j’ai privilégié un aspect trash au contours pour faire ressortir l’ultra-violence de l’atmosphère de la série. La Grande Ourse quant à elle fait bien-entendu référence à l’école _d’où Ken tient sa technique de combat_ qui porte le nom de la constellation, et de la formation des cicatrices qu’accuse le buste du héros.
Ce qui est dommage par contre, c’est que l’effet crade empêche de bien distinguer les doigts. Bon, j’m’en occuperai peut-être un autre jour si le courage me prend :/






